Je vais écrire ici quelques informations qui pourrais vous être utiles en rapport au Japon.
Information de base sur le pays
Capitale : Tokyo
Langue officielle : Japonais
Gouvernement : Monarchie constitutionnelle
Monnaie : Yen
Population : 127,433,494
Densité : 337/km²
Les villes les plus importantes
Ville - Préfecture - Population
Tokyo - Tokyo - 8,535,792
Yokohama - Kanagawa - 3,602,758
Osaka - Osaka - 2,635,420
Nagoya - Aichi - 2,223,148
Sapporo - Hokkaidō - 1,888,953
Kobe - Hyōgo - 1,528,687
Kyoto - Kyoto - 1,472,511
Fukuoka - Fukuoka - 1,414,417
Kawasakib - Kanagawa - 1,342,262
Saitama - Saitama - 1,182,744Les préfectures sont à vrai dire les circonscriptions du Japon. Il existe au total 47 préfectures.
Les quartiers de Tokyo :
Shinjuku-ku
Chiyoda-ku
Chuo-ku
Minato-ku
Shinagawa-ku
Ota-ku
Meguro-ku
Setagaya-ku
Shibuya-ku
Le suffixe -ku est pour définir qu'il s'agit d'un quartier.

Système d'éducation
Élémentaire - 6 à 11/12 ans
Jr High/ Pré-secondaire - 12 à 14/15 ans
Secondaire - 15 à environ 17/18 ans
Université/Collège - 18/19 et plus
Gaijin
Gaikokujin (外国人 « étranger » litt. « personne d'un pays extérieur ») est un terme japonais utilisé pour désigner les étrangers. Gaijin (外人 litt. « personne de l'extérieur »), un terme distinct signifiant originellement « intrus » ou « ennemi », n'est pas une contraction de gaikokujin.
Contrairement à la croyance populaire, le terme est utilisé pour décrire toute personne non ethniquement japonaise, y compris originaire de Corée ou de Chine. La croyance que gaijin est un terme exclusivement utilisé pour désigner les étrangers blancs n'est pas exacte, étant donné qu'il est utilisé aussi bien pour des étrangers d'ascendance asiatique non-japonaise, y compris des « immigrés » coréens de troisième génération, tout aussi fréquemment que pour des étrangers blancs. Le terme « hakujin » est par contre utilisé quand on désire spécifier qu'on parle de personnes d'origine anglo-saxonne, celtique ou nord-européenne.
Les premiers Européens à visiter le Japon furent les Portugais en 1542. Ils étaient connus sous le nom de « Nanbanjin » (南蛮人 litt. « peuples barbares méridionaux »), en raison du fait que leurs vaisseaux naviguaient en provenance du Sud, et qu'ils étaient perçus comme assez peu raffinés selon les normes japonaises. Cette qualification fut adoptée d'un usage chinois, et avait été utilisée pour nommer des gens du Sud en général.
L'usage du terme s'éteignit pendant l'ère Edo, quand le pays était fermé aux étrangers. À partir de 1854, quand le Japon s'ouvrit à nouveau, et jusqu'au début du XXe siècle, les étrangers au Japon étaient communément désignés comme « ijin » (異人 litt. « personne différente »), une contraction de « ikokujin » (異国人 litt. « personne d'un pays différent ») ou « ihōjin » (異邦人 litt. « personne d'une patrie différente »).
À partir de l'ère Meiji, le terme gaikokujin fut utilisé pour désigner des résidents japonais provenant d'en-dehors de l'Empire du Japon, alors que le terme « naikokujin » (内国人 « personne d'un pays de l'intérieur ») était utilisé en référence à des nationaux d'autres territoire de l'Empire. Le terme naikokujin tomba en désuétude après la Seconde Guerre mondiale mais gaikokujin demeure le terme officiel pour les non-Japonais vivant au Japon
La société
Une société ferméeL'histoire du Japon a fermé le Japon au monde extérieur pendant près de 7 siècles. Presque 150 ans après la restauration Meiji, la société japonaise reste une société fermée qui accepte mal les gaijin. Ce repli sur soi tourne même parfois au racisme comme par exemple avec les coréens qui restent des étrangers au Japon même s'ils y sont installés depuis plusieurs générations.
De plus, le système familial japonais du ie empêche toute intégration quelle qu'elle soit. Tout étranger, même né au Japon, parlant parfaitement la langue, etc. sera toujours considéré comme un étranger puisqu'il n'a pas et ne pourra jamais avoir de ie. L'honneur est une chose importante dans la société japonaise : aucun membre d'une famille ne doit la déshonorer.
Le statut de la femmeLa position de la femme n'est pas facile. Les femmes représentent 40% des salariés mais moins de 5% des cadres. À fonction égale, elle percevra au moins 30% de rémunération en moins. Il est extrêment difficile pour une femme japonaise de concilier vie professionnelle et vie familiale. En effet elles sont presque obligées de démissioner lorsqu'elles ont un enfants, ce qui n'améliore pas le taux de natalités au Japon. Les Japonais considèrent encore très souvent que le rôle d'une femme est de faire des enfants et de s'en occuper
La cellule familialeLe culte des ancêtres lié au bouddhisme, le respect du père inspiré de la morale confucianiste et la dépendance affective (amae) sont les bases du modèle familial. Le système patriarcal (remplacé légalement en 1945 par une famille égalitaire) reste encore souvent appliqué dans la pratique. Dans ce modèle, les relations parents-enfants priment sur les relations conjugales puisque que c'est l'enfant qui perpétue l'honneur du ie. Ainsi, au début du XXIe siècle, plus de 10% des jeunes couples occupent encore une chambre de la maison des parents au lieu de s'installer dans leur propre foyer et 15% des mariages sont encore des « mariages arrangés ».
L'individu perd ainsi de son importance au profit du clan familial et la société tend vers une sorte de collectivisme.
Plus récemment et pour d'autres raisons, on a vu apparaitre le phénomène dit du parasite single ou les jeunes gens restent jusqu'à un âge avancé chez leurs parents principalement pour des questions matérielles.
Note : "Amae" fait référence à l'amitié, dans la culture de l'Extrême-Orient en général, et du Japon en particulier. Fondement des relations sociales japonaises - fondées sur les valeurs confucéennes de bénévolence, de courtoisie, de loyauté, de fidélité et d'obéissance mutuellles - de la famille à la société civile.
"Parasite single" (en japonais:パラサイトシングル, parasaito shinguru) est un terme japonais pour désigner les personnes qui vivent chez leurs parents alors qu’elles ont plus de 27 ans, dans le but de profiter d’une vie insouciante et confortable. On utilise aussi parfois l’expression parasitic singles.
Les parents n’en sont pas nécessairement mécontents car ce type de situation est commun dans la société japonaise.
Cette société est utilisé en référence pour les parasite singles, mais on retrouve ce phénomène dans beaucoup d’autres pays, comme en Italie par exemple, et l’utilisation du terme est devenue commune.